Travail clandestin: les esclaves modernes

Le référendum que viennent de lancer le MCG et l'UDC pose une question centrale pour la société genevoise. Peut-on accepter d'avoir des employeurs qui exploitent et sous-paient des clandestins, véritables "esclaves" de la Genève du 21e siècle?

Nous ne contestons pas le principe d'un soutien aux personnes clandestines sous la forme d'une aide sociale exceptionnelle dans le cadre de la crise Covid. Mais ce qui nous est proposé par le Conseil d'Etat et ce qui fait l'objet du référendum n'est en aucun cas acceptable: l'Etat finançant la perte de gain d'un travail clandestin. Un travail qui est très souvent payé de manière indécente et indigne de notre ville prétendument capitale des droits de l'homme.

D'aucune manière nous ne pouvons accepter que des personnes se retrouvent dans un état de non-droit, soumises au bon-vouloir d'employeurs qui les exploitent.

Accorder ces sommes est aussi la porte ouverte au développement du travail clandestin qui crée ainsi une pression inacceptable sur les travailleurs suisses et étrangers (permis B et C), un véritable dumping salarial. C'est une forme d'économie faussée semblable à celle des Etats du Sud des USA au 19e siècle, qui fonctionnaient sur l'esclavage et chacun peut constater les dégâts qui laissent encore des séquelles aujourd'hui sur la société américaine.

Nous devons refuser avec détermination le développement du travail clandestin et ne jamais accepter - sous aucune forme que ce soit - sa reconnaissance par l'Etat.

Signez et faites signer le référendum "Non au travail clandestin"!

François Baertschi, député MCG

Commentaires

  • Votre question est fausse. Il faut demander :"Peut-on avoir des clandestins ?" La réponse est Non ! Les clandestins doivent êtres livrés à leurs ambassades qui doivent les renvoyer d'où ils viennent ! Débarrassons la Suisse et particulièrement Genève qui bat tout les records de cette population qui n'a rien à faire ici. Bien entendu les renvois doivent se faire après que ces individus aient payer leurs impôts !

  • Votre illustration n'a rien d'exceptionnel puisque le système de contrôle de santé était en vigueur lors de l'arrivée, à Brigue, des saisonniers italiens. L'examen médical des travailleurs était réalisé à la gare de Brigue et ceux qui étaient malades étaient renvoyés chez eux même avec un contrat de travail. Si seulement cette manière de faire était toujours en vigueur actuellement avec tout les étrangers, particulièrement les migrants, qui débarquent en Suisse pour non pas travailler comme à l'époque mais simplement pour profiter des largesses des services sociaux sans jamais travailler ! Je parie que si l'on mettait, à leur arrivée, des pioches, des pelles et des balais, il n'y aurait aucun problème car ils feraient demi-tour !!

  • On veut bien le signer ce referendum mais je ne trouve pas le lien. Pouvez le mettre sur votre blog

  • Vous pouvez le trouver sur la page Facebook MCG Officiel

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